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bonne visite sur la SLAYBOX

SLAYBOX, le vidéoprojecteur DIY (fait maison)

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Lundi 17 juillet 2006

Les fonctions zoom et correction du trapèze vont faire se déplacer la lentille de fresnel F2.

Pour éviter de tout pèter quand la lentille est arrivée au bout (car une fois la boite fermée, ce ne sera plus possible de voir la progression de la lentille) il faut que j'ajoute au système des interrupteurs de fin de course.

Tout comme le système de tiges filetées, ils doivent être incrustés dans les paroies verticales. Ces dernières fixées définitivement, il me sera très difficile de mettre en place ces interrupteurs... Heureusement que j'y pense maintenant.

J'ai rien trouver d'interressant dans le commerce. Comme pour les axes rotatifs, je vais donc les fabriquer moi-même à partir de 3 fois rien:

Je suis parti sur une petite chute d'alu (le bras), un rivet pop, une rondelle et: un tube plastique + un ressort récupèré d'un stylo (décidément!)

Réalisation de l'entaille dans la paroie verticale. Via le ressort, une deuxième petite lamelle vient faire contact avec le rivet quand le cadre de la lentille pousse sur le bras. Ce contact actionnera un relais

Ceci se passe coté dalle TFT. Le même principe est à réaliser en bas et en haut puisque le cadre de la fresnel peut pivoter (correction du trapèze). Sur cette photo, on voit d'ailleur 2 cornières PVC pour recevoir le support de la dalle TFT, juste en le glissant dedans. Je tiens à ce que tout soit démontable!!!

Lundi 17 juillet 2006

Trop curieux, il fallait que je fasse quelques essais pour voir le résultat. Fixation de tous les éléments à l'arrache: scotch, pinces, mes mains (on regrette à ce moment de ne pas en avoir 4 ou 6).

La boite est complètement ouverte et illumine toute la pièce. Je tiens l'objectif dans la main et essaye de le positionner correctement sans trop bouger. Dans ces conditions, le résultat est déjà bien épattant!!!

Le flou est dû au film qui bouge et à mon appareil qui prend donc plusieurs images d'un coup

La projection se fait sur une grande nappe de papier (une chute de papier pour traceur A0 à jet d'encre)

L'image fait dans les 2,20 de large pour 3,50m de recule. Mais la dimension de l'image dépend fortement de la position de la Fresnel N°2

Etonnament, dans ces condition je ne vois pas trop de problème de luminosité trop faible, ni de coins trop sombre. Sur ces photos, les coins ont l'air peu lumineux, mais un des coins se trouve à un angle de cloison et le coté gauche est tronqué par le meuble TV noir. Eh oui, je manque cruellement de place mais ce projet sera plus à l'aise dans ma future maison.

Les tests ne sont pas évident à faire; tout doit être bien aligné alors que là tout est fixé n'importe comment, surtout au niveau de la Fresnel N°2 qui est trop grande (pas encore découpée) et qui n'a pas encore son cadre.

Lundi 17 juillet 2006

Les câble du panneau de commande de l'écran ne sont pas bien long.

L'opération consiste donc à les rallonger, et, du même coup, de consolider les soudures par de la colle à chaud

Il suffit de couper (et surtout de bien repèrer) les câbles et d'en ajouter des bouts

Les cables sont épissés, puis soudés. Ne pa oublier d'enfiler avant des gaines thermo.

Le tout est mit dans un range-câble en spirale pour que ça fasse plus propre

Lundi 17 juillet 2006

Afin d'avoir une idée de l'ensemble, je laisse tout tomber pour m'attaquer à la confection des principaux éléments qui constituerons la boite, en médium de 1cm

Placement des premiers ventilos

 

Fixation provisoire au scotch

 

Premier coup de peinture noir mat pour les endroits qui seront difficile à peindre une fois le support de la lightBox en place et entaille verticale permettant le passage d'air pour refroidir la dalle TFT

Lundi 17 juillet 2006
Circuit de commande des moteurs pour la fresnel F2
C’est sans nul doute ce qui m’aura posé le plus de difficultés.
 
La lentille de fresnel F2 sera motorisée afin de pouvoir corriger le keystone et pour faire un effet de zoom.
Le keystone correspond à l’image qui prend une forme de trapèze quand l’image n’est pas projetée perpendiculairement à l’écran, c'est-à-dire le plus souvent quand le projecteur n’est pas assez en hauteur. L’image se retrouve projetée trop basse, on surélève donc légèrement l’avant du projecteur pour élever l’image qui prend donc une forme de trapèze. Pour corriger ce défaut, il faut donc faire une légère rotation à la lentille de fresnel F2 de façon à ce qu’elle se retrouve bien perpendiculaire par rapport à l’écran.
Pour le zoom, il suffit d’éloigner cette lentille pour que l’image grossisse.
 
Le principe consiste donc à fixer le cadre de la F2 avec un axe rotatif de chaque coté du cadre (au milieu) et d’insérer un boulon sur la partie fixe de ces axes afin d’y faire passer une tige filetée.
En bas et au milieu du cadre, un principe de pince fixé via un boulon à une tige filetée permet de contrôler la verticalité de la lentille. Chacune de ces 3 tiges filetées est fixée à un motoréducteur.
Vous l’aurez compris, pour corriger le keystone, il suffit de faire fonctionner le moteur du bas. Par contre, pour faire varier le zoom, il faut actionner les 3 moteurs simultanément.
 
Je souhaite commander le tout avec un bouton poussoir double pour le keystone (+ et -) et un autre poussoir double pour le zoom (avant et arrière) Chacun de ces bouton sera muni d’une led verte lorsque le système est en fonction (lors d’un appui) et une led rouge qui s’allumera si la lentille est en fin de course.
 
Cela semble bien simple pourtant, le circuit électronique qui commande tout cela devient vite complexe surtout par le fait que ces 2 fonctions, zoom et keystone doivent se faire dans un sens ou dans l’autre, c'est-à-dire qu’aux bornes des moteurs, le + et le – peuvent s’inverser.
De plus, avec la différence de frottement, il faut ajouter au circuit un dispositif permettant un réglage fin de la vitesse des moteurs, afin de les synchroniser.
 
PARTIE MECANIQUE
 
Afin d’éviter des fuites de lumières et une sur largeur de la boite en laissant un espace entre le cadre de la F2 et les parois, j’ai choisi d’intégrer le système axe-moteur-tige filetée dans les parois.
Cela consiste, comme le montre les photos à faire un entaille dans chacune des parois, d’y insérer les tiges filetées, tenues à un bout par un petit roulement à billes, et à l’autre bout fixées au motoréducteur.
L’axe rotatif (qui s’appel en modélisme une chape) entre donc dans la paroi sans la dépasser. Ces chapes sont réalisées à partir de bouts de crayons en plastique. L’entaille est rebouchée de l’autre coté de cette paroi avec un morceau de carton. Pour éviter les parasites de lumières pouvant être provoquées par des reflets sur les tiges filetées, j’ai mis en place une protection faite à partir de poils de balais en soie. Enfin, pour réduire le bruit, j’ai emballé les motoréducteurs dans une protection de caoutchouc faite avec un vieux tapis de souris.
 
  
PARTIE ELECTRONIQUE
 
Entièrement DIY également, le principe de ce circuit comprend donc :
-         Grossir le zoom et actionnant les 3 moteurs simultanément [bouton 1]
-         Réduire le zoom et actionnant les 3 moteurs simultanément dans l’autre sens [bouton 2]
-         Corriger le keystone en actionnant le moteur du bas [bouton 4]
-         Corriger le keystone dans l’autre sens, toujours en actionnant le moteur du bas [bouton 5]
Evidemment, chacune de ces actions ne doit pas en déclencher une autre ou interférer avec une des autres fonctions
-         4 connexions pour les interrupteurs de fin de course
-         1 led verte et une led rouge en commun pour les boutons 1 et 2
-         1 led verte et une led rouge en commun pour les boutons 3 et 4
La led verte s’allumera quand la fonction sera disponible, sinon, ce sera la rouge qui scintillera si la fonction appelée détecte une fin de course.
Cette détection se fera à l’aide de relais mécaniques de récupération (12v)
-    Alimentation à partir de l’alim. PC : masse, 5V pour le circuit et 12V pour les relais.
 
Pour simplifier, j’ai décomposé le schéma en 2 parties :
-         Partie commutation
-         Partie commandes
 
La partie commutation
 
La partie commutation devait donc me permettre sur un unique circuit de pouvoir disposer de ces 4 commandes, la difficulté étant que la polarisation aux bornes des moteurs s’inverse en fonction de la commande et que les commandes de keystone (uniquement sur le moteur du bas) ne devaient pas mettre en marche les 2 autres moteurs.
 
Pour le problème de polarisation, l’utilisation de boutons poussoirs bipôle tombe sous le sens.
Ce sera en fait 2 boutons poussoirs miniatures momentanés couplés.
Pour éviter les interférences en actionnant uniquement le moteur du bas, j’ai utilisé un astucieux montage faisant appel à des relais reed.
J’avais fait un premier essai avec des diodes, mais la polarisation pouvant s’inversée, elles cramaient rapidement.
J’ai donc utilisé un relais reed mais pour une raison que je ne comprends toujours pas, le courant atteignait quand même les 2 autres moteurs. J’ai donc mis 2 relais reed 5V de façon à couper le circuit dans les 2 sens (le + et le -).
 
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