Ce circuit est presque un projet dans le projet.
Voilà la suite du schéma:
Détail du connecteur de gauche:

Détail du connecteur de droite (tout n'est pas encore utilisé, la fonction keyston viendra plus tard)
Chaque fin de course sera en fait in interrupteur NF à 2 pôles, sans doute à base de lamelles de cuivre souples.

et le circuit complèté des leds et interrupteurs de fin de course. Le circuit est complet et fonctionnel en ce qui concerne le zoom.

Toujours de gauche à droite:
Ajout du relais inverseur 12v. Il ouvre (coupure) le circuit sur la masse avant le pont diviseur.
Plus précisément, il relit la masse sur le circuit de la led rouge au repos, ou sur le 0V du montage à 3 phase quand il est activé.
Comme la led rouge n'est alimentée que lorsqu'on appuie sur un bouton, le circuit est bien sans consommation ni activité au repos.
L'alimentation des photos-coupleurs et leur retour à la masse se fait avant ce relai inverseur.
Ainsi, quand on appuie, le photo-coupleur concerné connecte à la fois sa phase associée 0V ou 12V), le circuit d'alimentation des leds verte et rouge et le circuit d'alimentation de ce fameux relai inverseur.
En s'activant, le relai inverseur connecte la masse des leds à la masse générale.
La led verte et les moteurs fonctionnent donc, mais pas la led rouge privée du même coup de sa masse.
Le circuit d'alimentation du relai inverseur est coupé par le(s) interrupteur(s) de fin de course.
Ainsi, si un interrupteur de fin de course ne fais plus contact, le relais inverseur n'est plus excité: le 0V des moteurs (le moins avant le diviseur de tension des 3 phases) et la masse de la led verte ne sont plus reliés. Par contre, la masse de la led rouge est reliée. Le photo-coupleur est toujours en activité (branché avant le relais inverseur) donc, les moteurs et s'arrêtent et la led verte est remplacée par la rouge.
Le seul problème est que les 2 interrupteurs (DIY) que j'ai fais sont normalement ouverts (pas de contact). Il faut donc que je les modifient afin d'avoir des interrupteurs, montés en série et non plus en parallèle normalement fermés (faisant contact au repos)
Bon, c'est la galère. Après pas mal de temps passé, ça ne fonctionne pas.
Au début tout va bien, mais en ajoutant les leds et différentes bascules, au final, j'ai du courant qui doit passer là où il ne devrait pas: fonctionnements ératiques, composants qui grillent...
Bref, j'éfface tout et je recommence un montage sur le même principe mais plus propre et avec quelques protections supplémentaires.
Après des heures de boulot, cela fonctionne mais au fils de l'avancement, le montage devient complexe et il y a des fils partout. L'utilisation de diode provoque des chutes de tensions, mais au final, j'arrive à faire un montage qui marche.
Je décide de rassembler tous les fils d'entrées et sorties sur des connecteurs, mais à peine ais-je commencer que l'ensemble ne fonctionne plus. pourtant, je n'ai changer aucun câblage. Je penche pour un composant grillé mais tous ont l'air de fonctionner, mais mal.
Une nouvelle fois, mon montage part à la poubelle !!! Pffff.
Du coup, je part sur une nouvelle base.
Plutôt que de faire un montage croisant le + et le -, j'ai imaginer un montage basé sur 3 phase: 0v, 6v et 12v, en partant du - et du 12v avec un diviseur de tension réalisé avec 2 résistances.
Voici le schéma de principe déjà réalisé et qui fonctionne.

De gauche à droite:
Dés le début, je prévois une fiche de connexion pour les câbles qui arriverons ou partiront du boitier. Ici, j'utilise une barrêtte de connexion H14 et sa fiche femelle.
Le V représente une varistance, protègeant tout le système des surtensions générées par la lightbox
En haut en en bas, on voit les 2 photo-coupleurs, chacun correspondant à une fonction: zoom + et zoom-. Ils sont chacun alimentés à partir d'un bouton extérieur, connecté sur la barette de connexion.
Ces composants s'alimente en 1,2V et font 30 mA. Comme pour les leds, il faut donc utiliser une résistance pour abaisser la tension. ici on a : 12-1,2 = 10,8V et R = 10,8/0.03 = 360Ohms.
Comme je n'ai pas de résistance de 360, j'en ai mis 2 en série de 180 Ohms.
Entre les 2, le diviseur de tension avec 2 résistances identiques. J'en utilise deux de 200 Ohms. On verra par la suite si cette valeur convient.
Je me retrouve donc avec mes 3 câbles d'alimentation: en haut, 12V, au milieu, 6V et en bas 0V.
Je réuni ensuite le 12V au 0V. Normalement, comme un seul photo-coupleur est fermé dans un même temps, cela ne posera pas de problème. Pour plus de sureté, j'ai eu l'idée d'ajouter une résistance à cheval entre le point de connexion de ces 2 phases. Je testerais cet ajout ce soir.
Le circuit se poursuit donc avec 2 câbles: le 6V et le câble réunissant les 2 autres phases.
Suivant que l'un ou l'autre photo-coupleur fait contact, je me retrouve bien avec 6V dans un sens ou dans l'autre.
On retrouve ensuite un autre pont de résistance. pour abaisser la tension de 6V à 4,5V (tension de fonctionnement de mes moto-réducteurs).
Enfin, on retrouve en parallèle sur ces deux lignes l'alimentation des 3 moteurs dont la vitesse pourra être adaptée individuellement grâce à des ajustables.
Je détaille donc dans cet article la réalisation du montage électronique permettant de controller les 3 motoréducteurs de la lentille de fresnel F2.
Pourquoi tout ça? si vous vous posez cette question, reportez-vous à la partie théorie, cela se passe ici:
Mon premier circuit sera le contrôle principal des fonctions Zoom et keystone, en avant ou en arrière.
Il m'aura fallu beaucoup de réflection pour en arriver à un schéma finalement bien simple:

Le schéma ne tient pas compte des potars à ajouter sur chaque moteur, déstinés à règler légèrement leur vitesse (nécessaire pour les synchroniser)
Il ne tient pas compte non plus des leds, ni des interrupteurs de fin de course, qui feront l'objet d'un deuxième circuit imprimé.
Je ne suis évidemment pas équipé pour réaliser de véritables circuits imprimés: graveuse, insoleuse...
J'utilise donc des plaques d'essais présentant une multitude de pastilles étamées et percées.
Il suffit de relier des pastilles entre elles avec un cordon de soudure pour créer des pistes.
Voici donc le résultat de la réalisation, qui intègre également la mise en place des 3 potars de précision (multitours)
Coté pistes:

Et coté composants:

Rien de plus simple: à part les 3 potars, les seuls véritables composants sont ces deux relais reed (rectangles noirs)
J'avais prévus d'utiliser, comme on peut le voir, des cosses rondes pour auto.
Les interrupteurs sont là provisoirement, juste pour tester le système.
Au final, ils seront remplacés par des fils venant du 2ème circuit.
Voilà, comme je ne retrouvais plus (là c'est mort) les photos prisent durant la réalisation de mes caches en poils de balais, j'en ai refais d'autres:
Isolation du motoréducteur avec des bouts de tapis de souris contre le bruit.

Le système de règlage du keystone (correction du trapèze) au complet
Le système de fourche pour le maintien de la fresnel
Idem, avec un morceau de tapis de souris, pour reçevoir le cadre de la fresnel F2 sans qu'il n'y ai de jeu
Idem avec le cadre en place. On peut voir le motoréducteur (agrandit) à travers de la lentille de fresnel
Maintenant que le système de mouvement et de rotation de la Fresnel F2 est en place (plus que quelques finitions à prévoir), je dois m'attaquer au circuit de commande qui, à partir de 2 boutons va-et-vient doit me permettre de controller ces deux fonctions, en avant ou en arrière.
Il faut donc que je me lance sérieusement dans l'électronique en fabriquant par moi-même un circuit électronique qui fera appel à des diodes, des résistances, des leds...
J'en ai déjà commencé la réalisation, sujet de mon prochain article. En attendant, pour la théorie, cela se passe ici: Théorie